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Pourquoi nous avons repensé l’agenda des rendez-vous

Jour, semaine, mois, création depuis un créneau et ajout d’un patient sans quitter le contexte : les choix UX derrière le nouvel agenda Clinosys.

7 min de lectureMis à jour le 9 septembre 2026

Planifier un rendez-vous semble être une action simple, jusqu’au moment où il faut identifier la bonne personne, choisir le bon praticien et éviter un conflit au milieu d’une journée chargée. Nous avons donc retenu un principe : familier quand cela aide, sûr pour les soins quand cela compte.

Trois horizons pour trois décisions

La vue jour donne de l’espace aux horaires et au déroulement immédiat. La vue semaine permet de comparer les journées et de repérer les créneaux disponibles. La vue mois offre un aperçu de la charge et aide à atteindre rapidement une date plus éloignée. Le bouton Aujourd’hui et les commandes précédent/suivant gardent la navigation prévisible.

Cette organisation reprend des repères déjà appris dans les calendriers courants : le temps est spatial, les rendez-vous occupent leur durée et un emplacement vide invite à planifier. L’objectif n’est pas de reproduire chaque fonction d’un agenda grand public, mais de réduire le temps nécessaire pour comprendre celui du cabinet.

Commencer la réservation là où l’intention apparaît

Dans les vues jour et semaine, un clic sur un créneau ouvre le dialogue avec la date et l’heure correspondantes. Dans la vue mois, le jour choisi est repris dans le formulaire. Le bouton Nouveau rendez-vous reste disponible comme autre point d’entrée.

Le contexte sélectionné est un point de départ, pas une décision irréversible : la date, l’heure, la durée, le motif et la note interne restent vérifiables avant l’ajout à l’agenda. Aucun glisser-déposer ni déplacement de rendez-vous n’est présenté comme disponible dans cette version.

Rechercher d’abord, créer seulement si nécessaire

Le formulaire ne devine pas le patient. La recherche par nom, numéro de dossier ou téléphone affiche des correspondances, puis l’utilisateur sélectionne explicitement le bon dossier. Ce choix évite la présélection silencieuse et fait de la recherche le premier rempart contre les doublons.

Si aucune correspondance n’est la bonne, la création minimale du patient s’ouvre dans le même dialogue. Avant confirmation, Clinosys signale les dossiers similaires trouvés à partir du nom normalisé, du téléphone ou de l’association nom et date de naissance. L’utilisateur peut choisir un dossier existant ou confirmer qu’il a vérifié l’identité avant de créer. Ce contrôle réduit le risque de doublon sans prétendre garantir l’unicité d’une identité.

Une fois le dossier créé, le parcours revient au rendez-vous avec ce patient sélectionné. Les deux enregistrements restent deux confirmations distinctes : créer le patient ne crée pas automatiquement le rendez-vous, et un échec ultérieur de la réservation ne supprime pas le dossier patient déjà créé.

  • Comparer le nom, le numéro de dossier et le téléphone avant de créer.
  • Choisir le dossier existant proposé ou confirmer la création après vérification.
  • Ne jamais fusionner automatiquement deux identités ressemblantes.
  • Demander seulement les informations nécessaires à la création initiale.

Rendre explicites le praticien et les conflits

Le rendez-vous est affecté à un praticien actif choisi dans le formulaire. Cette étape est essentielle dans un cabinet à plusieurs médecins : un créneau libre pour l’un peut être occupé pour l’autre.

Au moment d’enregistrer, Clinosys vérifie les chevauchements pour le praticien sélectionné et refuse la réservation en conflit. La protection est appliquée dans le service de rendez-vous, pas seulement par la couleur d’une case à l’écran. Les droits de réservation continuent également de déterminer qui peut créer un rendez-vous ou un patient.

La validation couvre aussi le dernier changement d’heure marocain du 20 septembre 2026 : l’heure locale répétée et les rendez-vous qui traversent le changement sont refusés, puis le calendrier suit le passage permanent à GMT. Cette règle est contrôlée côté interface et côté service afin qu’un horaire affiché conserve le même sens au moment de l’enregistrement.

Un agenda utilisable sans dépendre de la souris

Les créneaux et les jours sont de vrais contrôles interactifs. La navigation au clavier suit la grille avec les touches fléchées, le focus reste visible et chaque action expose une étiquette comprenant la date, l’heure ou le rendez-vous concerné aux technologies d’assistance.

Les états restent exprimés par du texte en plus de la couleur. Les vues serrées conservent une lecture utile, tandis que la grille hebdomadaire peut défiler horizontalement lorsque la largeur manque. Les animations respectent les préférences de réduction de mouvement.

Familier quand cela aide, sûr pour les soins quand cela compte

Les habitudes connues — vues jour, semaine et mois, navigation temporelle et clic dans un espace libre — accélèrent l’apprentissage. Mais un agenda médical ne doit pas transposer aveuglément les automatismes d’un calendrier personnel.

C’est pourquoi l’identité du patient n’est jamais inférée, le praticien reste explicite, les permissions sont respectées et les conflits sont validés avant l’écriture. La vitesse vient de la continuité du parcours ; la sécurité vient des choix que le système refuse de faire à la place de l’équipe soignante.

Sources de conception

Tester le parcours avec un scénario réaliste

Demandez une démonstration et essayez un scénario fictif : trouver un patient, choisir un praticien, réserver depuis un créneau, puis créer un nouveau dossier sans quitter le dialogue.